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Thèses

publié le , mis à jour le


Étude de la stœchiométrie de des protéines liées à l’amidon :
vers des programmes novateurs pour la sélection et la production
de nouvelles variétés de pomme de terre

Directeur : Christophe D’HULST (UGSF Lille)
Co-directeur : Christian ROLANDO (MSAP Lille)
Thésard : Stanislas HELLE

L’amidon est aujourd’hui la source principale de carbohydrate dans la nourriture humaine et du bétail et est aussi utilisé comme additif alimentaire, colle, bioplastique et biocarburant. Toutefois, les mécanismes de synthèse et de dégradation de l’amidon sont encore aujourd’hui mal compris. D’un point de vue fondamental, les objectifs sont d’identifier l’ensemble de protéines liées au grain et d’établir leur stœchiométrie par protéomique quantitative. Le but sera par la suite de comparer les protéomes de différentes morphologies de grains, et de miniaturiser les protocoles jusqu’à l’analyse d’un grain unique. D’un point de vue recherche appliqué, la collaboration de ce projet avec l’entreprise Florimond Desprez Veuve et Fils permettra l’application des méthodes développées pour la sélection de nouvelles variétés de pommes de terres.




Analyse multi-échelle des levures et de leurs hydrolysats, des peptides aux protéines

Directeur : Christian ROLANDO (MSAP Lille)
Thésard(e)  : Marie YAMMINE

Les objectifs de cette thèse en partenariat entre LESAFFRE International, acteur mondial dans le domaine de la fermentation et l’Unité MSAP, Miniaturisation pour la Synthèse, l’Analyse & la Protéomique (USR CNRS, Université de Lille 3290) sont :
- la caractérisation et le suivi de l’évolution de la composition en protéines en fonction des procédés de fermentation et des souches de levures utilisées par les approches de protéomique dites « bottom-up » c’est-à-dire après digestion des protéines en peptides par une enzyme spécifique.
- la caractérisation des protéines tronquées présentes après l’autolyse ou la digestion ménagée de la levure par les approches de protéomique dites « top-down » c’est-à-dire sans digestion.
- la caractérisation du peptidome, c’est-à-dire les peptides produits par les hydrolyses précédentes



Dépolymérisation chimique de polymères insolubles et analyse par spectrométrie de masse FT-ICR 1D et 2D

Directeur : Christian ROLANDO (MSAP Lille)
Thésard  : Ziad MAHMOUD

L’étude de la dépolymérisation des polymères d’origine biologique ou synthétique est encore aujourd’hui un challenge analytique majeur, particulièrement en ce qui concerne les polymères non solubles. La caractérisation des polymères et l’étude de leurs voies de dégradation relèvent d’enjeux environnementaux, économiques, et scientifiques importants. Les objectifs de cette thèse sont :
- Le développement de nouvelles méthodes de dépolymérisation chimique spécifiques à chaque classe de polymère en utilisant des catalyseurs organométalliques de nouvelles générations,
- Le développement de méthodologies analytiques basées sur la spectrométrie de masse haute résolution pour l’étude des mélanges complexes résultant des dépolymérisations précédentes.




Génération et piégeage d’espèces transitoires réactives via activation photo et / ou électrochimique en flux continu

Directeur : Mael PENHOAT (MSAP Lille)
Co-endrant(e)  : Laetitia CHAUSSET-BOISSARIE (MSAP Lille)
Thésard(e)  : Mélanie ROSEAU

De nombreux procédés organiques impliquent l’utilisation d’intermédiaires très réactifs. Parmi eux, les arynes ou encore les radicaux peuvent constituer un excellent point de départ à la découverte de nouvelles réactions. Des voies de génération photochimiques ou électrochimiques de ces espèces transitoires peuvent être envisagées et l’utilisation de dispositifs fluidiques pourra permettre l’exploitation de leur potentiel chimique, en particulier pour le développement de nouvelles réactions. L’étude du piégeage in-situ ou ex-situ d’espèces transitoires ou la détermination de leur temps de vie peut également être effectuée par l’utilisation de réacteurs microfluidiques.

Protéines de soie de Bombyx ou d’araignée, naturelles ou modifiées, polyamides de synthèse, fibre de cellulose comme renfort in situ de composites bioinspirés.

Directeur : Christian ROLANDO (MSAP Lille)
Thésard(e)  : Violaine PIOTROWSKI

En collaboration avec Mäder Group, les composites synthétiques sont constitués de résine et de renforts, généralement de fibres industrielles courtes ou longues. Les fibres longues offrent le meilleur renforcement possible, mais nécessitent un processus de fabrication long et complexe, par tissage ou laminage, pour la formation de composites. Des microfibres et des fibres courtes peuvent être mélangées directement dans la résine et permettent de former un composite en une étape par photopolymérisation ou polymérisation thermique, mais les propriétés mécaniques de tels composites sont de loin inférieures à celles obtenues par renforcement à fibres longues.

L’objectif de cette thèse est d’étudier une alternative par le renforcement par des fibres naturelles longues, soit de carbohydrates (cellulose et dérivés de cellulose) soit de protéines de soie (Fibroïne H de Bombyx mori ou protéines recombinantes type MaSp1 de soie d’araignée de Nephila clavipes).